lundi 7 août 1972

Fatalité & Exode savoyard

L’entreprise de BTP, qu'avait fondée mon Grand-Père, après-guerre, n’a pas supportée, à sa mort, la rivalité fratricide de mon père Jean-Louis et de mon oncle Antoine et elle déposa son bilan en 1968.

Après une longue période d’errance, papa trouvait enfin un travail à Saint- Jean-De-Maurienne comme Directeur commercial dans une société de fabrication de treuils et de grues. 

Papa, Maman, mes deux sœurs cadettes et moi-même avons déménagé pour cette petite ville savoyarde pendant l’été 1972.

         J’avais 9 ans. 



Même si nous quittions un appartement grenoblois pour une jolie maison avec jardin et que Papa et Maman pensaient réellement qu'ils mettaient leur famille à l'abris, ils ne pouvaient pas imaginer que cette première rupture était le début de toute une série d’événements qui me conduiraient un décennie plus tard vers la maladie mentale.

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