vendredi 26 janvier 2018

RUMINATION

Ces sortes de pensées circulaires, répétitives, stériles, irrépressibles et anxieuses portant sur la même préoccupation.sont épuisantes et sont communes à beaucoup de pathologies.
Pour savoir si l'on est dans la réflexion ou la rumination, il convient de se poser les 3 questions suivantes :
  1. - Est-ce que cela va mieux depuis que je pense à ce sujet ?
  2. - Est-ce que le fait d'y penser me rapproche d'une solutions ?
  3. - Est-ce que j'y vois plus clair ?

Pour couper avec la rumination, le mieux, pour moi, est d'aller faire un tour en ville ou de pratiquer une activité dans le Flow d'ordre physique, sociale ou artistique.
En sortir par un simple effort intellectuel est pratiquement impossible. Certains préconisent cependant d'écrire, penser ou dire la phrase : " J'attends la prochaine pensée " mais je ne trouve pas cela tellement efficace.

lundi 22 janvier 2018

Gros sac plein de dopamine et de graisse !

Il y a beaucoup de théories sur la schizophrénie. J'en cherche les causes depuis des années. C'est peut-être un peu idiot car souvent mes recherches me projettent dans un passé extrêmement douloureux.
Il y a eu le dénie de la maladie, le sentiment d'injustice et surtout beaucoup de tristesse quand je m'imagine vivant sans cette pathologie.

 Aujourd'hui, il me semble pratiquement impossible de me passer (sur le long terme) des neuroleptiques.


L'épisode de février 2017 me montre que (même accompagné) il est très risqué pour moi de les arrêter.  Me voilà condamné à en prendre toute ma vie.
A la manière de Garouste cela me serait bien égal. Et ce serait même un bien si je ne grossissais pas comme c'est actuellement le cas.
J'ai repris 15 kilos en moins d'un an.
C'est difficile !

jeudi 18 janvier 2018

Cigarettes et cachetons

" Il a été constaté que les patients schizophrènes avaient fréquemment recours au tabagisme comme automédication pour compenser les déficits dus à leur maladie ou pour les soulager des lourds effets secondaires de leur traitement (léthargie, perte de motivation,…). Le cortex préfrontal (région associée à la cognition : la prise de décision et la mémoire de travail) est une des zones altérées chez les patients présentant des troubles psychiatriques comme la schizophrénie, qui peuvent s’accompagner d’un tabagisme intensif. Dans une situation non pathologique, l’activité du cortex préfrontal est modulée par des neurotransmetteurs (l’acétylcholine) via les récepteurs nicotiniques situés à la surface des cellules nerveuses ".


Il y a un vrai lien entre tabac et  schizophrénie: Quand j'ai été en crise (ou un tout petit peu avant), j'ai toujours fait, une tentative de sevrage nicotinique mais quelques jours après, je me retrouvais au CHS entre 4 murs, hospitalisé.
Après ...  je reprenais la clope.

Je crois que ça marche dans les 2 sens: Si j'arrête de fumer, je retombe malade & quand je retombe malade, je suis au maximum de ma motivation pour arrêter de fumer.